Conférence du 19 Novembre 2025 au Centre Culturel Michel Spiral
Volume 8 des délibérations du Conseil Municipal
Le contexte en France : Le Second Empire (1852-1870 : Napoléon III)
Il restaure l’Empire et devient Empereur des Français après son coup d’État du 2 décembre 1851.
Il donne à son pouvoir la forme d’un «Empire autoritaire» qui s’atténuera pour laisser place, progressivement, à un «Empire libéral».
Les tensions avec la Prusse aboutissent au piège de la dépêche d’Ems et à la guerre franco-allemande de 1870, qui scelle la fin du Second Empire.
Il est capturé lors de la bataille de Sedan. Le 4 septembre 1870, la Troisième République est proclamée et il part en exil en Angleterre où il mourra en janvier 1873.
Le contexte en France : La IIIème République
1870-1871 : Général Louis Jules Trochu
1871-1873 : Adolphe Thiers
1873-1879 : Patrice de Mac Mahon
1879-1887 : Jules Grevy
Qu’en pense le Conseil Municipal de Montlhéry ? (4 Février 1879)
Sur la proposition faite à l’instant par M. CHAFFANJON, le Conseil à l’unanimité décide que l’adresse suivante sera envoyée à M. Jules GRÉVY, Président de la République.
« A M. Jules GRÉVY, Président de la République.
Monsieur,
Le vote par lequel l’Assemblée Nationale vous a élu président de la République a été accueilli avec la plus grande joie par notre petite cité républicaine. Les membres du Conseil Municipal interprètes des sentiments de la population, s’empressent de vous adresser leurs sincères félicitations.
Et vous prient d’agréer l’expression de leurs sentiments respectueux et dévoués. »
La vie municipale de 1868 à 1883 en chiffres
- 3 Maires :
Gabriel Adolphe THIROUIN, Notaire (1862 – 1872)
(1809 à Flancourville (28) – 1880 à Montlhéry)
Anatole GUÉRIN, Notaire (1872 – 1879)
(1831 à Conches-en-Ouche (27) – 1886 à Montlhéry)
Alexandre PROU Directeur d’institution (1879 – 1888)
(1835 à Dolus (17) – 1915 à Montlhéry)
- 16 Conseillers Municipaux
- 181 délibérations
- Volume 8 des délibérations du Conseil Municipal : 600 pages
- Le Préfet donne toujours ses instructions pour convoquer le CM et tous les comptes doit être approuvés par lui
Les élections
- Il y a 2 listes : la liste municipale et la liste politique qui peuvent être distinctes
- L’admission sur les listes est faite par une commission de 2 membres du Conseil Municipal, tous les hommes majeurs peuvent voter sans condition de fortune ou de niveau d’instruction
- Les réclamations sont possibles et étudiées par une autre commission de 2 membres du Conseil Municipal
- Un homme arrivé depuis moins de 6 mois à Montlhéry pourra voter pour les élections politiques mais pas pour les municipales
Le Préfet joue un rôle central
- Il fixe les époques d’ouverture et de clôture de la session
- Il appelle l’attention des conseillers municipaux sur les sujets à débattre.
- Il invite le Conseil Municipal à délibérer sur certaines dépenses et sur les moyens d’y pourvoir
- Il contrôle les décisions du Maire et des conseils municipaux qui peuvent être annulées
- Il s’occupe des travaux publics, de l’instruction, de la santé publique et de la préparation des élections
- Il faut lui demander les dispenses de devis ou de marché
L’importance du marché dans le budget de la ville
Budget de 1852 : 12 884,00 Francs – Marché : 10 000,00 Francs
Budget de 1868 : 23 196,82 Francs – Marché : 14 750,00 Francs
Budget de 1883 : 38 496,17 Francs – Marché : 16 000,00 Francs
Un tarif et un règlement très stricts
- Tarif : Places sous les halles ou sur le carreau des marchés (21 articles)
- Art. 2 : Pour l’emplacement de chaque petit panier contenant soit du beurre, des œufs, du gibier, de la volaille ou autres marchandises, évalué à 50 centimètres : cinq centimes
- Et pour le gibier, volaille ou les autres marchandises exposées en vente, et que les personnes tiennent à la main sans avoir de panier, les objets tenus par chaque marchand, évalués emporter un pareil emplacement de 50 centimètres même somme : cinq centimes
- Règlement (35 articles)
- Pour les droits de pesage, mesurage et jaugeage publics
- Charges Clauses et Conditions relatives au tarif et au règlement qui précèdent
Qu’est-ce qu’on y vend ?
-Place de la Souche
- Foin
-Place du Marché
- Friperie, draperie, mercerie, chapellerie, boucherie, charcuterie, vannerie, jouets d’enfants
- Beurre, œufs, gibier, Fruits
- Lin et cordes
- Tonneaux, demi-tonneaux et futailles vides ou pleins
- Meule de cercles ou cerceaux à tonneaux ou voitures
- Foin, paille, luzerne ou autres fourrages, bruyères
- Botte d’osier de dix poignées
- Eau de Cologne, orviétan, vulnéraire
- Cantiques ou chansons
- Cheval ou jument
- Bête asine, vache, taureau ou autres bestiaux, veau, bouc, chèvre, cochon, brebis, etc.
- Langueyage de porc,
- Oies, cannes, poulets, dindes et autres grosses volailles vivantes
- Blé, méteil, seigle, orge, lentilles, vesce, haricots, avoine, petits pois secs, graines de moutarde, sainfoin, féverolles, pommes de terre, châtaignes, son, remoulage
Bornage des chemins
1875 : Le Conseil décide que le bornage des chemins doit être entrepris sans retard
1878 : Plusieurs conseillers appellent l’attention de l’administration sur le projet, déjà ancien, et tant de fois ajourné du bornage
1881 : Un devis estimatif du bornage de 3 220 Francs est accepté
1882 : MM. LECOEUR et HUET lui ont offert de fournir le bornage des chemins ruraux de la ville aux conditions ci-après :
1° Un plan d’assemblage de Montlhéry à l’échelle de 0m0005 par mètre
2° Les plans de détail des chemins bornés à l’échelle de 0m001 par mètre sur lequel seront cotées les mesures nécessaires pour le rétablissement des bornes qui vieilliraient et disparaîtraient
1883 : Etat de 39 chemins communaux sur lequel sont portés ceux des chemins qu’il propose de faire reconnaître par la commission départementale
La rue de l’Eglise
Mai 1876 : Le Conseil Municipal vote de donner une largeur de 6 m sur toute sa longueur
Septembre 1876: Estimation des terrains à acquérir et des montants d’expropriation.
Novembre 1876: L’architecte fournit un état des montants d’expropriation à négocier
Décembre 1876: Proposition d’élargir la rue à 8m refusée. Acquisition d’une propriété pour créer une petite voie de communication entre le côté nord de l’église et l’Hospice.
Janvier 1877 : Malgré la tentative de traiter à l’amiable avec les propriétaires, le seul moyen d’exécution restant consiste dans l’expropriation conformément à la loi du 3/5/1841.
Avril 1877 : Un nouveau vote du Conseil Municipal confirme les propositions d’expropriation
Août 1877 : Le projet n’a pas été déclaré d’utilité publique parce que l’administration municipale n’a pas fourni le devis des travaux à exécuter
Février 1878: Le dossier de cette affaire est maintenant au Conseil d’État, et que le décret d’utilité publique sera rendu incessamment.
Mars 1878 : Décret signé le 25 Février 1878 : projet d’utilité publique
Mai 1878 : Aucune protestation ou réclamation contre l’exécution des travaux projetés affichés en mairie
Août 1878: Notification par huissier, des offres aux expropriés
Février 1879 : La rue de l’église s’appelle dorénavant la rue Saintin
Aout 1879 : Approbation du devis
Travaux de voiries
1868 : Le député, M. DARBLAY, offre un rouleau compresseur à chacun des cantons qui l’ont honoré de leur mandat. L’agent-voyer d’arrondissement expose la nécessité d’adjoindre au rouleau compresseur, un tonneau d’arrosement.
Alignement des rues :
1869 : Les rues de Montlhéry doivent avoir des dimensions conformes aux besoins de la situation
1876 : Etablissement de pans coupés sur certains points où ils ont été négligés.
Le cimetière
1876 : L’Adjoint au Maire propose de faire abattre les 4 tilleuls qui entourent la croix dans le cimetière, et de changer cette croix de place. Un emplacement plus large et dans une position plus centrale pourrait être assigné.
1879 : L’État doit entretenir les tombes des soldats français et allemands morts en 1870-1871. Il n’a pas été inhumé de soldats français pendant la guerre 1870-1871 à Montlhéry. 4 soldats allemands morts pendant ladite guerre ont été déposés dans le cimetière de la ville, en un terrain au nord-est occupant une superficie de 2 mètres carrés.
Le procès de l’eau courante
Septembre 1869 : Le Conseil Municipal reçoit 3 entreprises
Janvier 1870 : Signature du contrat
Juillet 1871 : Confirmation du contrat
Août 1872 : Certains se posent la question de la qualité de l’eau
Novembre 1873 : Etat de ce qui ne va pas
Décembre 1873 : Le Conseil autorise la Maire à faire un procès à la société
Février 1876 : « Rejet officiel du projet »
Mai 1876 : Le Conseil admet la proposition de faire venir l’eau de l’Orge
Février 1877 : Le Conseil décide revenir vers le procès
Août 1877 : Pas de réponse des concessionnaires
Août 1879 : La commune a gagné son procès
Mars 1880 : La société dépose un recours devant le Conseil d’Etat
Juillet 1880 : Le délai accordé par jugement du Conseil de Préfecture est expiré
Septembre 1882 : ce n’est pas fini au bout de 13 ans !
Une gare à Montlhéry ?
1871 : Chemin de fer de circonvallation avec embranchement de Longjumeau à Montlhéry et Marcoussis
1875 : Chemin de fer de circonvallation
1876 et 1878 : Chemin de fer de Paris à Bourges – Narbonne
1878 : Projet de tramway
1879 : Chemin de fer d’Auneau
1882 : Chemin de fer routier : l’Arpajonnais
Les sapeurs-pompiers
1868 : La compagnie de pompiers diminue
1869 : Les officiers expriment le besoin pressant d’une prompte réorganisation
1872 : Ils demandent à se former en société de secours mutuels
1874 : Règlement de la Caisse de Secours et de Retraite modifié en 1875
1876 : Réorganisation du corps
1881 : Création d’une médaille
1883 : Achat d’un avant-train destiné à conduire une pompe à l’aide d’un cheval dans les incendies hors du territoire.
L’église
1868 : Travaux au beffroi du clocher
1868 : Demande d’un fourneau à lessive
1869 : La rosace
1871 : Entretien de l’horloge
1871 : Demande de changement de curé
1873 : Réparations urgente de fenêtres
1879 : Alignement du mur du presbytère
1879 : Restauration du portail
Hygiène et sécurité
1879 : Un enfant blessé – Jouant près du puits du marché, il a eu le doigt pris entre le volant et la boîte qui couvre les engrenages
1880 : Rapport de la commission d’hygiène et de salubrité – Des habitations sont signalées comme insalubres.
1880 : Le puits de la rue des Juifs est dangereux – Le puits de la rue des Juifs n’est pas dans les conditions qu’exige la sécurité publique.
1880 : Gargouilles d’évier faisant saillie sur la voie publique – Certaines gargouilles des éviers et les tuyaux destinés à divers usages, déversent les eaux ménagères sur les trottoirs ou sur la voie publique en jets intermittents dont les éclaboussures incommodent les passants.
1880 : Abreuvoir de la rue Luisant – Après de nombreuses plaintes concernant cet abreuvoir, il sera nettoyé. Et le caniveau par lequel s’écoulent les eaux du ruisseau qui reçoit le sang et autres matières animales provenant des boucheries et charcuteries sera obstrué pour le préserver de l’infection.
Le secours aux indigents et soins gratuits
1880 : Secours aux indigents – L’adoption des mesures ayant pour but d’assurer des secours aux indigents pendant la mauvaise saison.
Réponse : Ces mesures seront prises par la commission administrative du Bureau de Bienfaisance, auquel la ville accorde une subvention annuelle.
1880 : Service médical – La confection des listes pour le service médical des indigents en 1881.
Réponse : Il n’a pas lieu d’établir ces listes, les malades indigents de Montlhéry ayant le droit de se faire soigner à l’Hôtel-Dieu ou d’y recevoir des consultations gratuites à leur choix. De plus, la société des secours mutuels de Montlhéry-Linas fournit des secours médicaux et des indemnités de journées de maladie à tous ses membres participants, pour lesquels les secours du Bureau de Bienfaisance et de l’Hôtel-Dieu sont inutiles.
Le Bureau de Bienfaisance et l’hôtel Dieu
Le Bureau de Bienfaisance – Des délégués sont élus parmi les conseillers pour siéger au Conseil d’ Administration. Le budget est présenté et voté au Conseil Municipal. Il reçoit des dons
L’Hôtel-Dieu – Des délégués sont élus parmi les conseillers pour siéger au Conseil d’ Administration. Les administrateurs doivent faire valider les marchés qu’ils passent par le Conseil Municipal
Les fêtes de Montlhéry
La fête de Montlhéry a lieu le dimanche de la Sainte Trinité (une semaine après la Pentecôte)
Jeux, théâtre ou amusements publics, feux d’artifice et décoration des places publiques
1872 : Concours musical et orphéonique sur la place du Marché
1874 : Festival concours
1875 : Concours de pompes, subventionnement de la fête du petit Montlhéry
1878 : Concours international de la musique
1879 : Effets de lumière électrique, représentations théâtrales gratuites, retraite aux flambeaux et tournoi sur chevaux de bois
1880 : Une tour en bois fixée sur un char a été promenée par les rues de la ville éclairée par un feu de Bengale
1881 : Concours de pompe
La première fête nationale : 14 Juillet 1880
6 juillet 1880 : « La République adopte le 14 juillet comme jour de fête nationale annuelle ». Le Conseil Municipal décide :
De pavoiser et illuminer les bâtiments municipaux ainsi que la Tour de Montlhéry,
Les habitants seront invités à pavoiser et illuminer leurs maisons
Pour que les indigents puissent également prendre part à la fête nationale il leur sera fait une distribution de secours supplémentaire consistant en un pot-au-feu et une bouteille de vin.
La gratuité de l’instruction
6 Février 1877 : M. CLAUZEAU propose au Conseil d’admettre gratuitement dans les écoles primaires et à l’asile tous les enfants, sans exception, ainsi qu’il peut être fait aux termes de l’article 8 de la loi du 10 Avril 1867.
Jules Ferry
Il sera Ministre de l’Education et Président du Conseil en alternance plusieurs fois.
Il attache son nom aux lois scolaires. l’instruction primaire (6 à 13 ans) gratuite, laïque et obligatoire (16 juin 1881).
La laïcité
Ecole des garçons : laïque depuis très longtemps
Ecoles des filles :
1857 : Don anonyme de 2000 Francs pour que 2 sœurs de la congrégation de la Providence y enseignent
1878 – 1879 – 1880 – Refus du Conseil Municipal de remplacer les sœurs par un institutrice laïque
1882 : Demande que les sœurs soient pourvues d’un brevet de capacité
1883 : Refus laïcisation de cette école suite à la démission de la directrice
Les nouveautés dans les écoles de Montlhéry
1870 : Pose de stores ou rideaux de coutil aux croisées de l’école des garçons.
1872 : Création d’un cours d’adulte pour les filles
1872 : Installation du gaz dans l’école des filles
1876 : Cartes du département et de l’arrondissement offertes par le Conseil Général
1880 : Demande d’une horloge pour l’école des filles
1880 : Acquisition de livres et de mobilier pour les écoles
1881 : Apparition des bons-points
1882 : Pour la 1ère fois, on parle d’école maternelle et non plus de salle d’asile
1882 : Réflexion à propos d ’un groupe scolaire
1882 : 2 bibliothèques scolaires : pour l’école des garçons et pour celles des filles
1882 : Demande de l’instituteur :
4 tables à 4 places, le nombre de ses élèves ayant augmenté ;
10 planchettes pour tableaux de lecture, et une potence pour les suspendre ;
L’installation d’une pierre ou tout autre objet pouvant servir de lavabo.
1882 : Demande de l’institutrice :
Le vote d’un crédit pour le chauffage de la salle d’asile ;
L’installation d’une pierre sous le poêle, au lieu de la plaque de tôle qui s’y trouve ;
Le vote d’une somme nécessaire pour achat de balais, plumeaux, pelles à charbon etc.
1883 : Refus de créer une Caisse des Ecoles vu le faible nombre d’enfants indigents
1883 : Travaux à l’école des garçons : nouvelle classe et préau
1884 : Dans le budget, on trouve le traitement de la maîtresse des travaux à l’aiguille
L’occupation de Montlhéry pendant la guerre contre la Prusse
- 28 Septembre 1870, Montlhéry est occupé, Le Conseil Municipal se réunit à la mairie.
- Ils ne sont plus que 6 pour gérer les affaires courantes
- Le Conseil fait appel à la population et élit 6 commissaires parmi eux
- Il décide alors de se réunir chaque jour à la mairie à une heure après midi.
- Et chaque matin à 9 heures, 4 membres se rendront à la mairie pour aviser aux besoins les plus urgents.
- 7 Octobre 1870, toute la ville est envahie
- Le Conseil gère les réquisitions de vin, de bois, de nourriture, de voitures, de chevaux…
- Plusieurs pétitions sont adressées aux troupes d’occupation :
- Au Général von den Tann pour que les officiers étrangers empêchent le pillage des maisons de la ville
- Au général de division pour la nourriture
- Au chef militaire à Corbeil pour exposer que le peu de ressources que ces communes possèdent, ont été entièrement consommées
- Défend les habitants des amendes infligées par l’occupant
- Etablit les dédommagements pour les réquisitions ou les amendes pour ceux qui refusent les réquisitions
- Instaure un emprunt auprès des habitants pour payer les contributions imposées par le gouvernement provisoire.
- Trouve des logements pour les soldats prussiens
- Calme la colère des petits agriculteurs
- Incite en janvier 1871 les habitants qui pourraient prêter à la ville une certaine somme, à venir en faire le dépôt.
- Trouve les fonds pour payer la contribution de guerre
Bilan financier de l’occupation allemande établi en Mars 1871
Contributions de toutes natures versées au trésor allemand s’élèvent à : 27 884,35 Frs
Montant des réquisitions faites par les officiers s’élève à : 18 241,88 Frs
Dépravations et vols commis par les soldats étrangers sont évalués à : 172 263,50 Frs
Indemnités aux propriétaires de chevaux et voitures réquisitionnés : 1 398,00 Frs
Total : 219 787,73 Frs
Dans cette somme ne sont pas comprises les pertes en récoltes, fruits et légumes, non plus que les frais de nourriture et chauffage de l’armée étrangère.
La commune de Montlhéry recevra du Conseil Général , la somme de 52 154 Francs comme indemnité de guerre
Travaux
1875 : Plusieurs conseillers font observer que le plancher de la tour menace de tomber en ruines
1876 : Un conseiller signale le mauvais état des ruines de l’ancien château de Montlhéry, qui se dégradent de plus en plus.
1879 : Les travaux couteront 12 186 francs dont 3 186 francs par la commune
1880 : D’après un conseiller, la plus grande partie des sommes destinées à la restauration du monument ayant, sous prétexte de restitution du passé, servi à payer des constructions de fantaisie
1881 : L’Etat accorde un nouveau crédit de 8 991,50 Francs pour la restauration des mâchicoulis, il restera 800 Francs à la charge de la commune – 330 Francs pour la consolidation de la chapelle Saint Louis – 500 Francs pour celle des ruines des anciennes salles du château
Promenades de la Tour
1869 : M. le Duc de MOUCHY, fait don d’un terrain sans aucune garantie de sa part qu’il en soit le propriétaire
1871 : suite au décès du gardien de la Tour, un nouveau gardien est nommé. M. Leprêtre sera tenu de faire l’entretien des promenades et les taillages des plantations de la Tour. Son traitement est fixé à 250 Francs par an, partira du 1er Avril dernier, attendu qu’il remplit de fait les fonctions depuis cette époque.
1880 : Sur la proposition de M. le Maire, une commission composée de 3 conseillers est chargée de surveiller l’entretien des promenades de la Tour, et de faire abattre les arbres qui nuisent à la vue des promeneurs.
1869 : Montlhéry se dote d’un télégraphe électrique
1873 : Pétition contre l’établissement de « poudrette »
1875 : Souscription en faveur des inondés du midi
1876 : Société de gymnastique
1877 : Boîte aux lettres de la mairie
1877 : Levée du courrier retardée
1878 : Société de tir
1879 : Abonnement aux avis météorologiques agricoles (26,66 Frs) puis aux dépêches météorologiques (40,10 Frs)
1879 : Le 1er sens interdit à Montlhéry
1880 : Le tambour afficheur demande une augmentation due à l’extension de la ville
1880 : Cantonnement des bestiaux
1880 : Commission d’hygiène
1881 : Affichage du procès-verbal des délibérations du Conseil Municipal.
1882 : Baromètre sur la Place du Marché
1882 : Inscription des rues et numérotage des maisons
1882 : Création d’un musée
1882 : Boîte aux lettres du Petit Montlhéry
1883 : Souscription au monument Gambetta









